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Les Sapiacains de Cœur

 

Pierre Camou président de la FFR

 

 

Ils ont porté le maillot vert et noir. Ils sont nés à Montauban, connus, reconnus, ils se sont illustrés ailleurs.
Et de cœur ils seront toujours Sapiacains

D'autres connaissent l'histoire de notre vieille Dame, et reviennent régulièrement dans la Cuvette.

 

PIERRE  CAMOU    Le Président  de la FFR

 

 

 

Louis GALLOIS Louis Gallois

Mr Louis GALLOIS est né à Montauban en 1944. Scolarité et études exemplaires : bachelier à 16 ans, classes Prépas aux Grandes Ecoles, HEC, enfin l'ENA.

A compter de 1989, il prend la Direction de la SNECMA, de L'AEROSPATIALE en 1992, et de la SNCF en 1996.

Il enchaîne les nominations, PDG de la branche civile d'AIRBUS et Co-Président de EADS. En 2007, il en devient le seul PDG.

Le 18 mars 2014, peu après son interview accordé à notre journaliste d'Allez Sapiac, il devient le Président du Conseil de Surveillance de PSA-PEUGEOT-CITROEN. 

Il donne le coup d'envoi de la rencontre USM-Bayonne de 1999 sous le regard  de Pierre Dospital et Serge Sergueev.

«  Jeune, j'ai peu joué au rugby car je n'avais pas le gabarit. Mais, enfant, j'allais tous les dimanches à Sapiac. J'y ai vu jouer toutes les grandes équipes des années 50. Je me souviens aussi de l'aventure de 1967. Je suis toujours l'actualité rugbystique et je suis fidèle lecteur d'Allez Sapiac.»

 

 

Philippe Labro

Philippe LABRO

Né à Montauban en 1936, il est journaliste, écrivain, réalisateur, homme de médias et parolier de chansons. Génial éclectique.

Durant la Seconde Guerre mondiale, sa famillerevient à Montauban. Pour y rester jusqu'en 1948. A 15 ans, le jeune Philippe remporte un concours de journalisme parrainé par Le Figaro. Puis à 17 ans, il part  pour les États-Unis. Il conte ces années de jeunesse dans « L'étudiant étranger » et « Un été dans l'Ouest ».

Il devient reporter à Europe 1, Marie France, France Soir et Paris Match. Pour la télévision, il collabore à TF1, à Antenne 2, animant le journal de Midi de 1981 à 1983 en alternance.

Parolier de Johnny Hallyday, il écrit tous les textes de l'album «  Flagrant Délit » dont « Oh ma jolie  Sarah ».  Et pour Serge Gainsbourg dans «  Lolita» de Jane Birkin.

Il fut réalisateur de films de 1966 à 1984, dont «  L'Héritier », «  L'Alpagueur » et «  Rive droite, rive gauche ».

En 2005, avec Vincent Bolloré, ils lancent la chaîne de télévision Direct 8. Tout en animant son émission radio sur RTL.

« J’ai commencé le rugby sur la pelouse de la maison familiale, chemin de Beausoleil. J’avais 6 ou 8 ans. On jouait avec mes trois frères à toucher l’ovale, à se plaquer, à apprendre la difficulté et la cruauté du placage Quand j’avais 8-10 ans, on allait tous à Sapiac voir l’USM jouer. Je garde en mémoire l’ambiance de la Cuvette… Cet endroit magique. J’en parle souvent avec mon copain Jean-Loup Dabadie, le parolier devenu académicien. Il me dit toujours : « Il faudrait que tu fasses un film sur ton enfance. Il commencerait par : ‘Premier plan. Extérieur jour. Sapiac’. Je suis venu voir un match à Sapiac. Nous étions avec mon frère aîné Jean-Pierre comme en pèlerinage.  J’ai donné le coup d’envoi du match, j’étais fier comme un petit paon. J’ai retrouvé les mêmes sensations que j’ai ressenti petit : ce lieu clos, un peu magique, porteur de légendes, d’histoires. Le même terrain, les mêmes couleurs vert et noir mais un public, un jeu différent. J’ai adoré ce moment. Je me suis promis de revenir mais je n’en ai pas encore eu l’occasion. »

 

 

Eric FOURNIOLS Eric Fourniols

Né à Montauban en 1962, il joua de l'Ecole de rugby USM jusqu'en Equipe 1 en 1985, puis parti pour le RC Toulon 1986, année où il remporta le Brennus, puis fut finaliste en 1989.

International junior, universitaire et B, premier montalbanais et à 3 reprises Barbarian Français.

Réalisateur de cinéma, débutant assistant auprès de JP.Mocky, des Inconnus et de Ariel Zeitoun. Il a aussi fait partie des assistants réalisateurs du James Bond :  Goldenye en 1995.

Il a réalisé en 2001 le film Voyance et Manigance, tourné à Montauban, avec Emmanuelle Béart, Anémone, Dieudonné et Vincent Moscato.

Même s’il s’en défend, Eric Fourniols reste une figure emblématique du XV montalbanais des années 1980. Barbarian, champion de France avec Toulon en 1986, sa carrière est marquée par les succès.

 «  J’ai commencé à 6 ans en poussin avec Bernard Pécou avec qui j’étais à Saint-Théodard et Xavier Péméja qui, depuis, est resté un ami. Mes souvenirs les plus forts se rapportent aux années 1980-81-82 : la période où j’étais cadet puis junior. C’est le moment où tu commences vraiment à jouer au rugby.

Je quitte l’USM à la fin de la saison 1985-1986 pour Toulon et remporte l’année suivante le bouclier de Brennus. Champion de France, c’est dingue ! Depuis tout petit, on te parle du bouclier de Brennus et là, tu le touches.  Le public montalbanais est un très bon public qui aime les belles actions menées par les arrières. A Toulon, ce sont les avants, ceux qui cognent, qui sont admirés. »

 

 

Christian ConstantChristian CONSTANT

Joueur jusqu'en cadet, en 1964, partagé entre le rugby et l'apprentissage en cuisine.

Après un passage dans les cuisines du Ritz, c’est ensuite au Crillon, que Christian Constant obtient son premier poste de chef cuisinier en 1988. Il ouvrira successivement à Paris le Violon D'Ingres en hommage au peintre né dans la même ville que lui, les Cocottes et le Café Constant.

"Monsieur Constant", qui s'est fait un nom avant de se faire un prénom, a été un maître et un formidable "papa dans ses cuisines". Il est à l'origine d'une constellation de grands chefs: Eric Fréchon (3 étoiles), Emmanuel Renaut (3 étoiles), Jean-Francois Rouquette (1 étoile), Yves Camdeborde, Christian Etchebest, Thierry Faucher et Thierry Breton.  

En 2008, l'Express le jugeait l'un des cuisiniers les plus influents de sa génération avec Alain Ducasse et Alain Passard. Figure également connu du grand public, depuis qu’il participe à l'émission "Top Chef" sur M6 en tant que membre du jury.

Sophie le Menestrel,  Terroirs de Chefs. Photo Le journal toulousain.

« J’ai commencé le rugby en club à 8 ans mais je jouais déjà avant chez moi. Mon père était gendarme et nous habitions à la caserne à côté. J’ai toujours joué demi de mêlée. J’étais filou, vif, pas très costaud, ni très grand. La cuisine, c’est comme le rugby : il y a des petits, des grands, il y en a qui font la sauce, d’autres la viande, comme sur un terrain, certains sont piliers ou 3e ligne… Au rugby, on respecte l’adversaire, en cuisine, c’est le produit. Et il y a la même notion de partage. Le rugby a formé mon caractère et je me suis servi de ça en cuisine : quand on doit diriger 50 personnes dans une cuisine, il faut arriver à se faire respecter par des gars plus grands que soi. Chacun a son rôle, comme sur un terrain, et il doit y avoir un capitaine, un chef qui montre l’exemple et qui dirige.

 

 

Gérard LopezGérard LOPEZ

Il a commencé à l’âge de 10 ans à l’USM en tant que pilier. Puis après avoir arrêté un temps et joué au handball, il est revenu au rugby.

Après un bac C obtenu à Montauban, en 1978, il fait sa maîtrise de sciences économiques à Toulouse, et  termine son cursus par l'IAE.

Il démarre dans la pub, puis crée Khi2, société toulousaine d'études économiques. Fin 2001, il devient Directeur de CSA. Depuis oct 2002, il rachete  l'institut de sondages BVA, pour en assurer la présidence du directoire.                                                            

C'est le 4ème institut d'études en France avec un CA de 65 millions d’euros en 2012 pour une équipe de 310 collaborateurs en Europe.

BVA possède également des filiales dans 5 pays : Royaume-Uni, Italie, Allemagne, États-Unis et Chine. (Photo © BVA)

«  j’ai dû choisir entre mes études et le rugby. Et puis, j’ai monté mon entreprise à 25 ans, je me devais dès lors d’être disponible pour le travail… J’ai arrêté le sport à 34 ans, après une rupture des ligaments croisés. Avec le recul, je me rends compte que le rugby m'a dicté ma manière de concevoir et de diriger mon entreprise. Il m’a appris l’humilité et la force du collectif. Par exemple, j’ai compris que je ne devais pas forcément embaucher les meilleurs mais ceux qui ont l’esprit d’équipe, qui restent humbles. C’est avec eux que je préfère partir à la guerre !  »

 

 

Claude OnestaClaude ONESTA

Claude Onesta est un accélérateur de talent , tacticien reconnu et meneur d’hommes hors pair de l’équipe de France de handball ‘’, deux titres européens (2006,2010), deux titres mondiaux (2009,2011), deux titres olympiques (2008,2012).

Claude Onesta est aussi un passionné de rugby , il admirait l’équipe du grand Béziers et l’époque  de l’équipe de France 1977 avec l’attelage Palmié- Imbernon qui ont acquis leurs’’ lettre de noblesse’’ du côté de Twickenham !!!

Il nous a rendu visite,  morceaux choisis :

« Composer une équipe de France ce n’est pas forcement prendre les ou le meilleur,  il faut d’abord gérer les talents et les ego, ensuite c’est de constituer un groupe dans lequel le remplaçant aura un rôle primordial et sublimatoire vis à vis du titulaire !!!

 Dans le vestiaire mon rôle est de distinguer dans l’attitude de chacun celui qui n’est pas apte au moment T de pénétrer dans l’arène et à contrario celui qui l’est  même sur un laps de temps relativement court mais qui va faire le geste ou l’action déterminante pour l’équipe ».