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L'USM ramène un très beau match nul de Béziers

 

 

A Béziers : Béziers et Montauban font match nul par 12 à 12 (mi-temps 6 à 5)

Pour Montauban : 2 essais Fortunel (40+1e), Zanon (55e), 1 transformation Mathy (55e)

Pour Béziers : 4 pénalité Porical (33e, 37e, 43e, 64e)

Arbitre : M. Castaignède (Côte d’Argent)

MONTAUBAN : Klur ; Lilo, Sukanaveita, Mathy, Salles ; (0) Fortunel (Silago 56e), (m) Cadiou (Darbo 56e) ; D.Vaotoa, Engelbrecht, Haddon (A.Domenech 40e) ; Caisso (Sergueev 73e), Esclauze (cap) ; Zanon (Ch.Vaotoa 60e), Rochier (Van der Westhuizen 56e), Vanaï (Tekassala 60e).

Carton jaune : Rochier (36e)

BEZIERS : Porical ; Ratini, Puletua, Nawaqatabu, Touizni ; (0) Suchier, (m) Blanc ; Ramoneda, Best (cap), Barrere ; Desroche (Maamry 56e), Lokotui ; Manukula (El Fakir 61e), Marco-Pena (Fualau 40e puis Marco-Pena 67e), Fernandes (Wardi 40e)

« Quel investissement ! » c’est ainsi que le président Jean-François Reygasse tenait à résumer en deux mots, la rencontre que venaient de jouer devant ses yeux les joueurs montalbanais face à des biterrois qui étaient l’équipe en forme du moment et qui semblaient intraitables depuis plusieurs semaines. S’il faisait très beau une heure avant le coup d’envoi, une pluie drue s’invita aux débats quelques instants avant le coup d’envoi pour perdurer jusqu’à la fin. « Un match d’hiver sous une pluie battante. Putain que cela fait plaisir ! » lâchait heureux dans le couloir des vestiaires « vert et noir » le président Thierry Eychenne. Dans ces conditions ont vit « un bon match dans l’engagement et le combat » pointait le deuxième ligne Olivier Caisso. Le tout réalisé face « à une grosse équipe de Béziers » disait le capitaine Pierrick Esclauze. C’est Montauban qui inscrivit les deux essais du match. Le premier après la sirène de la première mi-temps sur un ballon remonté depuis l’en-but et conclu par une course de plus de 80 mètres de l’ouvreur Thomas Fortunel qui montra sa capacité à courir vite longtemps « je ne pensais pas avoir les jambes et je n’ai fait que regarder la ligne d’en-but. Je savais qu’en plongeant à trois mètres mon corps franchirait naturellement la ligne » comme poussé par l’énergie du chassé. Le dernier par le pilier Benoît Zanon tout hilare disant « cela ne m’arrive pas souvent. C’est pour cela que j’ai vite plongé comme un ailier ». Vous l’avez compris ce match nul est tout sauf une défaite pour les joueurs entraînés par Pierre-Philippe Lafond et Chris Whitaker.

Rémi-Constant BELREPAYRE

 

Résumé :

 

 

Interview :