Logo USM Sapiac

facebook
twitter
instagram

Les Sapiacains peu efficaces à Béziers

 

A Béziers : Béziers bat Montauban par 27 à 5 (mi-temps : 15 à 0)

5689 spectateurs.

Pour Montauban : 1 essai Sayerse (48e) ; 

Pour Béziers : 4 essais Pic (9e), Lapeyre (25e), Suchier (42e), Marco-Pena (80e) ; 2 transformations Suchier (9e), Porical (42e), 1 pénalité Porical (34e)

Arbitre : M. Mallet (Drôme-Ardèche)

MONTAUBAN : Bosviel ; Ascarat (Lilo 51e), Sukanaveita, Silago, Sayerse ; (0) Fortunel (Swanepoel 11e puis Fortunel 20e puis Swanepoel 55e), (m) Briscadieu (Chaput 51e) ; Engelbrecht, Maninoa (Haddon 62e), Munoz (Maninoa 78e) ; Braendlin (Esclauze 51e), Sergueev (cap) ; Ch.Vaotoa (Jourdain 51e), Van der Westhuizen (Guilpin 51e), Vanaï (Agnesi 51e).

Cartons jaunes : Bosviel (62e), Swanepeol (75e)

BEZIERS : Porical ; Lapeyre, Puletua, Rawaca (Suchier 78e), Ballu ; (0) Suchier (Katz 59e), (m) Pic (Trussardi 62e) ; Wilkins (Meafua 65e), Wiiga (Hoarau 40e), Barrere ; Maamry (Marie 57e), Best (cap) ; Samaran (Hagan 49e), Esteriola (Marco-Pena 62e), Fernandes (Lafon 49e).

Cartons jaunes : Hoarau (47e), Lapeyre (68e)

 

Si lors des deux dernières saisons, l’USM était allée gagnner puis faire match nul l’an dernier, au Stade de la Méditerranée, il n’en a été rien cette fois, en repartant bredouille de son déplacement comme la plupart des cas depuis le début de ce siècle. Les coéquipiers de Serge Sergueev se créeront plusieurs occasions en première mi-temps qu’ils ne parviendront pas à concrétiser. Les biterrois apparaitront plus tranchants et plus efficaces dans les zones de marque. Les Tarn-et-Garonnais ne parviendront pas à faire douter leur adversaire. Il y eut un sursaut d’orgueil en deuxième période avec l’essai de Pierre Sayerse pour enlever le bonus offensif des héraultais que ces derniers iront finalement chercher quasiment sur la sirène. « Pour être tranchant, il faut mettre l’engagement et on ne l’a pas fait. On n’est pas encore en place. Il faut continuer à faire le dos rond » analysait l’entraîneur Pierre-Philippe Lafond. Le président Jean-François Reygasse aurait eu envie d’un tout autre résultat « il va falloir remettre l’église au centre du village et montrer qui nous sommes, en se regardant dans les yeux et en arrêtant de mentir. Il faut toujours être optimiste parce qu’il n’y a pas péril en la demeure. C’est comme dans une entreprise, on vit des moments difficiles. Il faut se serrer les coudes. J’ai toujours confiance en eux parce qu’ils le méritent ».

Rémi-Constant BELREPAYRE